Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
La Compagnie De Saint Guinefort

la compagnie mettra au fil de son blog les dates et lieux où vous pourrez venir nous retrouver au cours de nos fêtes et évènements médiévaux , où nous allons narrer et faire connaitre le noble galgo , podenco et mastin du temps jadis , réabilitant ces chiens des rois disparus de France et de Navarre au XVII è siècle !aujourd'hui exécutés , maltraités , en espagne car réduit au paria ! au cours de ces médiévales nous vous faisons connaitre ce noble chasseur , protecteur des rois , laissez nous vous conter son histoire .....Fortis Fidelitas Virtus

le lévrier barzoï au XIè siècle

Publié le 27 Mai 2015 par La Compagnie De Saint Guinefort in Ann de Kiev et ses barzoïs

Ann de Kiev

Ann de Kiev

Henri 1 er

Henri 1 er

La compagnie de
Saint Guinefort


Seigneurs et gentes dames la compagnie de saint Guinefort À travers les âges du milieu va vous conter les histoires des nobles lévriers et des différentes races reconnues en cet an de grâce ...


Il existe pas moins de 14 races de lévriers reconnues , mais il y en a d autres qui ont survécus à travers les temps ... Je vais vous conter l histoire de ce prince de Russie qui mis les pattes en Terre de France au XI e siècle suite au mariage de Henri 1 er qui épousa en deuxième noce Ann de Kiev ...
Son père prince de Kiev offrit à sa fille 3 nobles chasseurs de son pays .....
Mais qui étaient ces deux personnages de France ?

Il était une fois ......

un Roi De France Henri I er et une princesse Ann De Kiev

Le lévrier Barzoï
Le chasseur
La première mention d'un lévrier russe - mais pas forcément du psovoi borzoi - en France , date du début du XI e siècle Selon une chronique, Ann. de Kiev , fille de Iaroslav le Sage, grand prince de Kiev, qui épousa en secondes noces le roi Henri 1 er , était escortée de trois lévriers: un noir, un gris et un fauve. Elle aimait, nous dit-on, beaucoup chasser à courre.


HISTOIRE DE France
Henri 1er :

Troisième roi de la dynastie dite des capétiens directs, il est le second fils de Robert Le Pieux et de Constance d‘Arles . Il devient héritier de la couronne à la mort de son frère aîné Hugues en l’an 1025
Il obtient en 1016 le titre de duc de Bourgogne suite à un combat mené par son père pendant plus de 10 ans pour le contrôle de cette région.
Sacré roi du vivant de son père le 14 mai en l’an 1027 a Reims il lui succède en l an 1032 mais doit faire face à l'hostilité de sa mère et des grands vassaux qui veulent élire au trône son frère cadet Robert , Henri Ier obtient l'appui de l'empereur Germanique et surtout celui du duc de Robert le Magnifique , mais pour obtenir la paix, il doit céder à son frère le duché de Bourgogne en apanage Le comte Eudes II de Blois ne se soumet pas pour autant, et soutient Eudes (v. 1013-v. 1057/1059), autre frère d'Henri Ier ; vaincu, il est assigné à résidence à Orléans .
Denier de 1er type sous Henri Ier
À la suite du départ en 1035 pour la Terre Sainte de Robert le Magnifique , Henri Ier devient le tuteur de son fils, le futur Guillaume II duc de Normandie. Quand la nouvelle de la mort de Robert lui parvient, il soutient le jeune duc contre les seigneurs de Normandie qui lui sont hostiles. Ensemble, ils les combattent et les défont à la bataille de Val ès Dunes en 1047. La montée en puissance du duc inquiète le roi de France qui se brouille avec Guillaume II.
en 1054 puis, quatre ans plus tard, à la bataille de Vara ville


Le règne de ce roi batailleur et querelleur est une longue suite de luttes féodales. Il perd la Bourgogne et ne gagne que le Sénonais dont la petite ville de Saint Julien du Sault où les Rois de France possédaient droit de gîte . C'est durant cette période difficile que les évêques français proclament la paix de Dieu , puis la trêve de dieu . En 1059-1060, en réaction à la prééminence croissante du pape Léon , il fonde une collégiale dédiée à saint martin , à l'emplacement de l'ancienne basilique mérovingienne sur lequel se trouve actuellement le .musée des arts et des métiers


Mariages et descendance
La fille en bas âge de l'empereur Conrad II le Salique , Mahaut (Mathilda, v. 1027 - 1034), à laquelle il est fiancé en 1033 trouve la mort à l'âge de sept ans.
En 1033 ou 1043, il épouse en premières noces Mathilde de Frise , (v. 1025/1026-1044), fille de .Luidolf de Frise
Devenu veuf en en l‘an 1044 , et sans enfant légitime, Henri épouse Ann. de Kiev le 19 mai 1052 Cette dernière présente l'avantage d'appartenir à une famille prestigieuse et de ne pas risquer de tomber sous le coup de l'interdiction papale des mariages entre parents jusqu'à la septième génération. Après une première ambassade en 1049, Iaroslav le Sage accepte de donner sa fille en mariage dans le cadre de sa « politique d’élargissement de ses alliances » Une seconde ambassade ramène donc la princesse pour le mariage, qui a lieu en grande pompe à Reims
De cette union, naissent :
Philippe Ier (1052-1108)
Robert (1054-1063)
Emma (1055-1109)
Hugues (1057-1102), comte de Vermandois , époux d'Adélaïde de Vermandois. Il est la souche des comte de Vermandois capétiens
Leur fils aîné, Philippe, est associé au trône en 1059, et succède à son père l'année suivante sous le nom de Philippe I er


 Ann. De Kiev

(également appelée Agnès), en ukrainien : (Anna Iaroslavna), est la fille de Iaroslav le sage , grand Prince de Kiev et de sa seconde épouse, Ingigerd de Suède . Elle serait née à Kiev , selon certaines sources vers 1024, 1032 ou en 1036.
Épouse de Henri I er DE France , elle fut Reine des Francs de 1051 à 1060 et mère de Philippe I er de France . Les manuels d'histoire l'ont longtemps appelée Anne de Ruthénie mais on trouve également Anne de Russie, Anne d'Ukraine ou Anne d'Esclavénie

 Quelques généalogies nomment son arrière-grand-père paternel Romain II , Empereur byzantin , lequel affirmait descendre des rois de Macédoine , mais la fille de Romain II, Anne de Byzance, n'était que la seconde épouse de Vladimir I er , père de Iaroslav le Sage, et n'était donc pas la grand-mère d'Anne de Kiev.
Une ambassade de grande importance fut envoyée à Kiev pour y obtenir la main de la fille de Georges, prince de Kiev. Cette ambassade était conduite par Roger II de Chalons , évêque de chalons . Anne avait reçu une éducation soignée et connaissait le grec et le latin . Le consentement des parents obtenu, elle voyage par Cracovie, Prague et Ratisbonne. Appartenant, par sa confession, à l’église des 7 conciles , elle épouse à Reims en premières noces, le 19 mai 1051, le roi Henri I er de France qui relève, quant à lui, de .L église catholique romaine Ces deux églises forment encore l’église indivise , puisque cet événement a lieu avant le schisme de 1054 . Ce mariage à Reims est l'occasion de grande festivités.

le lévrier BARZOÏ : un prince de Russie ….

SON HISTOIRE :


Les origines du barzoï sont lointaines et controversées.
Il serait issu de croisements entre différents lévriers asiatiques (à l'origine sloughi/tazi) et le Laïka, chien de type Spitz, à poils longs, originaire de Russie septentrionale, utilisé notamment pour la chasse et le trait. D'autres croisements sont sans doute intervenus par la suite. Par ailleurs, en l'état actuel des connaissances, on ne saurait exclure la possibilité d'une origine directement liée à la faune sauvage. En tout état de cause, la sélection opérée par les éleveurs a abouti à la création d'une race plus ou moins homogène, dès la fin du XVIII siècle .


On sait également qu'en 1519, le roi du Danemark , Christian II , offrit à François I er , roi de France des lévriers de race russe, ramenés de Moscovie .
Dans son Rerum Moscoviticarum Commentarii (Commentaires sur les affaires moscovites), publié en 1549, le baron Sigismund von Herberstein, ambassadeur de l'empereur Maximilien I er auprès du grand prince Vassili III de Moscou , a décrit une chasse grand-ducale à laquelle il assista en qualité d'invité. Cette chasse se déroulait de la manière suivante: des rabatteurs battaient les bouquets d'arbres et les broussailles pour en faire sortir les lièvres et lorsque ceux-ci apparaissaient à découvert, les chasseurs postés alentour lâchaient leurs lévriers. Selon Artem Boldarev, lui-même propriétaire d'une célèbre meute (Woronzova) et grand connaisseur de la race, « c'était bien avec des barzoïs que chassait le grand prince Vassili III.
Il existe une miniature de missel où il est représenté allant en pèlerinage, assis dans un traîneau et suivi de son écuyer de chasse menant en laisse sa svora composée de trois barzoïs.
Ceux-ci sont très reconnaissables à leur museau allongé, à leur long poil et à leur queue en forme de faucille

La première description connue d'un lévrier russe à poil dense date du début du XVII e siècle (1635). Elle se trouve dans un ouvrage intitulé Les Règles de la chasse avec le lévrier à poil long, rédigé par Christian von Lessing, de .Riga
Au XVIII e siècle, la chasse à courre atteint son âge d'or, en Russie. La plupart des membres de la dynastie des Romanov (fondée en 1613) et de la noblesse terrienne russe ont, de tout temps, aimé et assidûment pratiqué la chasse à courre, avec des barzoïs, voire d'autres lévriers, et des chiens courants. Cette forme de chasse est unique en son genre : elle implique une meute de chiens courants et une meute de barzoïs. Lancée dans les sous-bois par les veneurs à cheval, la meute de chiens courants rabat le gibier en terrain découvert, en direction des barzoïs postés à distance. Les chasseurs à cheval mènent les barzoïs en svora de deux ou trois (le mot svora désigne aussi bien le couple ou le trio de chiens que la longue lanière de cuir qui les retient). Aussitôt libérés à la vue du gibier, les barzoïs doivent le rattraper pour le tuer ou l’immobiliser. Qu'ils chassent par goût ou par tradition, les Russes entretiennent alors des équipages fastueux. À l'exemple d'un certain Samsonov, à , Smolensk qui possède un millier de chiens et, nous dit-on, ne manque jamais d'ajouter les mots « premier chasseur de Russie » après sa signature. Le barzoï est élevé en meutes bien distinctes (couleurs de robes, nature du poil, formes de têtes, tailles, etc.) selon les goûts respectifs des chasseurs. On l’utilise pour la chasse au lièvre , au renard mais aussi au Loup , au Cerf ou au Sanglier .


L'abondante iconographie picturale disponible dès le XIX e siècle atteste que la race est désormais à son point culminant, même dans la diversité de ses types. Mais l'abolition du servage , en 1861, lui porte un premier coup presque fatal. Les propriétaires terriens perdent une importante main-d'œuvre gratuite. « Les neuf dixième des équipages de chasse sont liquidés », écrit Artem Boldarev. Pourtant, il en reste encore un grand nombre.


À partir des années 1870, le barzoï se dissémine peu à peu dans le monde entier. On commence à le connaître en Terre Saxon , en France, en Amérique et ailleurs. Toutefois, la morphologie de certains individus donne matière à discussion. Les types sont très variables, souvent abâtardis. En Russie, quelques éleveurs se mobilisent pour tenter de sauver la race, à l'aide des dernières meutes disparates qui existent encore. En 1873, et à l'initiative du comte V.A. Cheremetiev, ils fondent l'Association impériale pour la propagation des chiens de chasse et la réglementation de la chasse. Celle-ci organise des expositions et des épreuves de courre en champ clos, chasse, sur le domaine de Perchino (province de Toula ). Sa meute restera la plus célèbre et sans doute la plus belle parmi toutes les autres dont l'histoire a retenu le En 1887, le grand-duc Nicolaï Nicolaïtch Romanov (1856-1929) crée sa propre nom. Nicolaï Nicolaïevitch était non seulement un grand militaire de carrière mais aussi un chasseur passionné et un éleveur avisé.


On peut par ailleurs admettre que, s'agissant de ses équipages de chasse, il prenait volontiers conseil auprès de son intendant, Dmitri Valtsov, auteur d'un ouvrage de référence, consacré à Perchino (La Chasse de Perchino), publié en Russie, en 1913
Malheureusement, la révolution russe de 1917 va quasiment anéantir le barzoï dans son pays d'origine. Par chance, les nombreux individus exportés précédemment - en particulier de Perchino - dans plusieurs pays d’Europe et même aux Etats-Unis permettront de sauver la race.


Les caractéristiques du Lévrier Barzoï :
C'est un très beau lévrier, grand, élancé, élégant, à l'allure aristocratique. Il a une conformation harmonieuse, une taille imposante, une fourrure riche et belle en couleurs, des proportions équilibrées et des mouvements gracieux; il dégage une indéniable noblesse.


Bien entraîné, il est rapide et endurant à la course. Il peut être dangereux au combat car il est puissant et courageux.


Sa taille va de 75 à 85 cm au garrot, pour les mâles, et de 68 à 78 cm au garrot pour les femelles.


Le barzoï est un animal doux, calme, réservé - notamment avec les gens qu'il ne connaît pas. Mais cette "eau dormante" peut aussi cacher un tempérament fougueux. Certains sujets bien nés, encore très proches de leurs ancêtres chasseurs, possèdent plus que d'autres un feu intérieur qui ne demande qu'à fuser, toute leur vie durant. Vivre avec un barzoï n'est pas toujours de tout repos !


Le barzoï s'attache très fort et même exclusivement à la personne qui l'élève et qui s'en occupe le plus. Mais il n'est jamais servile. Il peut être un excellent gardien. Il se montre parfois impatient avec les enfants dont l'agitation le poussera à fuir ou - on ne peut l'exclure - à réagir de manière agressive, s'il est vraiment "poussé à bout". Très intelligent, parfois aussi têtu qu'une mule, il requiert une éducation tout en finesse mais une main de fer dans un gant de velours. Car il est très sensible et ne supporte pas la brutalité.


Pour être équilibré, le barzoï adulte a besoin de se dépenser, de jouer et de courir tous les jours (attention : l'exercice du jeune barzoï en croissance doit être soigneusement modulé, jusqu'à l'âge d'environ 12 mois). À la maison, il aime le confort et la tranquillité .


Têtu , il ne cède pas facilement , mais le brimer ne sert a rien seulement a renforcer son caractère ! Il se souvient et a excellente mémoire des mauvais traitements … mais il est un excellent gardien de maison et saura au péril de sa vie protéger ses maîtres et ses petits maîtres … avec le barzoï il faut avoir impérativement une main de fer dans un gant de velours ….



prestance et force

prestance et force

en course

en course

la Dame au Barzoi

la Dame au Barzoi

le lévrier Barzoï

le lévrier Barzoï

partie de chasse

partie de chasse

la chasse

la chasse

le barzoi type

le barzoi type

Commenter cet article